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J’ai fait un saut en parachute!

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Amusant, quand même. Lorsque j’ai annoncé que j’allaise réaliser un vol en chute libre, personne n’a cru que j’étais sérieux. Mais voilà : je suis têtu. Ca peut paraître bizarre, pour mes amis qui connaissent ma sensibilité au vertige. Et pourtant, samedi dernier, j’ai effectué un saut en parachute. Tout a commencé dans un aéroclub dans le Tarn, où j’ai fait la connaissance de mon instructeur : Jonas. Le ton a vite été donné, on s’est tutoyé immédiatement. Ca m’a fait plaisir de retrouver cette ambiance conviviale et relax.  Michael m’a décrit les instructions à respecter durant le vol : menton en l’air, les jambes pliées puis écarter les bras. Puis  il m’a fait enfiler mon harnais  Nous avons ensuite rejoint l’avion, un petit Pilatus. Le compartiment n’a pas le moindre siège, et  on s’y sent vite un peu à l’étroit. Mais peu importait, car deux minutes plus tard, nous avons finalement quitté le plancher des vaches. Je prends l’avion presque chaque semaine pour le boulot, mais ne m’étais encore jamais risqué dans un appareil de ce gabarit. L’appareil remuait au moindre de vent. J’ai senti la pression monter tandis que nous prenions de l’altitude. A partir de 1500 mètres,  l’atmosphère a commencé à se rafraîchir. A 2500, mes jambes ont commencé à trembler. Trente minutes plus tard, le moment de sauter était arrivé. Mateo a associé nos harnais et a ouvert la porte. Le froid m’a submergé. La peur, également Nous étions au-dessus des nuages. C’est haut, 4000 mètres ! Je me suis efforcé de me rappeler les instructions de Enzo. J’ai positionné mes pieds sous la carlingue, comme Jérôme me l’avait rappelé au cours du vol, et contemplé le ciel bleu qui remplissait mon champ de vision en attendant le saut. J’ai eu la vague impression d’être un bébé orang-outan accrochée à son rocher. Au début, nous avons tourné en tous sens, mais, pour finir, on s’est stabilisés et j’ai pu vraiment profiter. C’était parti pour un grand bol d’air frais. Étrangement, je n’ai jamais eu l’impression que le temps passait vite. Bien au contraire, le temps me semblait très long. Je me suis même mis à m’angoisser en constatant que mon parachute ne se déclenche pas.. Le parachute s’est ouvert brutalement. La sensation n’était pas vraiment agréable, mais j’étais tout de même satisfait de constater qu’il s’était ouvert. Alexis m’a passé les manettes du parachute et j’ai immédiatement pris les sangles au-dessus de ma tête. Je me suis amusé à varier notre vitesse de descente jusqu’à ce que six minutes plus tard, il soit temps de rendre les commandes. Pour finir, nous avons rejoint le tarmac d’où nous étions partis. Mon seul regret aura été de n’avoir pas opté pour la vidéo. Tout ce qu’il me reste de ce saut, ce sont des souvenirs. Mais en même temps, je ne devais pas ressembler à grand-chose à ce moment-là. Si vous êtes tenté par l’aventure, je mets un lien vers la page qui m’a fait me jeter à l’eau (si l’on peut dire). Si vous projetez de faire un saut à Namur, voici le site web qui m’a fait me jeter « à l’eau ». Sam m’a certifié que Il paraît le premier saut crée une addiction à l’adrénaline qu’il est difficile de calmer avec un seul saut ! A lire sur le site internet de cette activité de saut en parachute.

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